mardi 4 juin 2013

De l'eau morte et polluée à l'eau propre et vivante!


Notre nouveau site www.eaunaturelle.ch marque une évolution dans les propositions et services du Centre Oasis à Genève.  

Il nous apparait en effet de plus en plus évident qu'il ne peut y avoir de bien-être - et à fortiori de santé stable - sans un travail de fond sur son environnement immédiat. A quoi bon faire des exercices de gestion du stress si je suis continuellement sous l'influence d'ondes électromagnétiques délétères ?  A quoi bon apprendre à respirer si mon air est pollué ?  A quoi bon manger 5 fruits et légumes par jour s'ils sont remplis de pesticides ? A quoi bon, même, manger sainement si je ne prends pas garde à la qualité de mon eau ? 

L'eau est la vie. Il apparait ainsi évident que la qualité de l'eau - dans un organisme constitué à 65% d'eau - prime sur tout le reste et il est extrêmement dérangeant de comprendre à quel point l'eau que l'on nous propose habituellement - qu'elle soit au robinet ou en bouteille - s'éloigne à ce point des critères de la vie elle-même.  
Que l'eau soit polluée, nous le savons tous plus ou moins mais nous ne mesurons pas forcément à quel point elle l'est par le fait même de nos choix de société : l'agriculture productiviste remplit l'eau de pesticides et de nitrates, notre surconsommation de chimie y relargue des milliers de substances, notre système de santé allopathique lui fournit - via nos urines - quantité de perturbateurs endocriniens... 

Nous savons que les traitements de l'eau ne sont pas efficaces pour tout stopper mais nous sommes loin d'imaginer que les traitements eux-mêmes constituent un problème, via l'utilisation de chlore (un perturbateur du système immunitaire) ou l'aluminium, lié au développement des maladies neurodégénératives telle que la maladie d'Alzheimer.  

Par dépit, nous voilà donc parfois à nous tourner vers les solutions proposées par les industriels de l'eau, sans réaliser à quel point le marketing est trompeur, en fonçant tête baissée dans ce qui constitue certainement l'un des plus gros scandale phytosanitaire: la teneur en minéraux des eaux minérales!

La norme suisse pour l'eau du robinet est de 40 mg / litre de nitrate mais certaines eaux vendues dépassent les 1000 mg / litre, ce qui signifie que beaucoup d'eaux minérales ne seraient pas considérées comme potables! 

Il est également amusant de constater que nous sommes tous plus ou moins ennuyés par l'entartrage de nos appareils ménagers mais que cela ne nous ennuie apparemment pas d'entartrer nos organismes. Qu'est-ce que le tartre en effet sinon du calcium et du magnésium et que contiennent les eaux minérales en quantité sinon du calcium et du magnésium!  Ce n'est pas la même chose ? Malheureusement si, à partir du moment où seuls les minéraux en provenance des végétaux sont assimilables par l'organisme et à partir du moment où l'eau en bouteille est la plus souvent morte!

De l'eau morte ?  L'expression peut effectivement paraître antagonique mais le concept eau morte / eau vivante est une clé précieuse pour bien comprendre la problématique de l'eau dans une optique de santé. Beaucoup d'entre nous se sont extasiés sur les photos des cristaux d'eau du japonais Masaru Emoto (logiquement la vidéo du mois)  et étonnés d'apprendre que l'eau réagissait à différents stimuli mais combien se sont interrogés par la suite sur les données scientifiques de la bioélectronique de Vincent, ont franchi le pas de la poésie vers les données scientifiques ?  

Nul besoin de partir en Asie pour comprendre la valeur de l'eau. Dès la fin du XIXe siècle, des pionniers se sont penchés sur les vertus et les qualités primordiales de l'eau naturelle. Parmi ces chercheurs non dogmatiques, Louis-Claude Vincent et le Dr. Jeanne Rousseau qui, ensemble, mirent au point des données très précises - via notamment la mesure du niveau de protons (pH) et d'électrons (rH2) d'une substance donnée - sur les différents terrains de la santé et la vitalité. Pasteur lui-même finit par reconnaître s'être trompé à la fin de sa vie: "Béchamp avait raison. Le microbe n'est rien, le terrain est tout!"  

L'eau du robinet alcaline et oxydée ? Elle se situe sur le terrain N°3, celui qui comporte peu de protons et peu d'électrons, le "terrain de l'homme moderne" (Richard Haas), un milieu favorable aux virus, aux maladies de civilisation, au sucré et aux vaccins.  

Les eaux minérales beaucoup trop chargés en minéraux pour être considérés comme boisson courante ? Les eaux minérales à la source sont sur le terrain N°1, le terrain de la vie, mais elles dérivent sensiblement, dès leur sortie de terre, vers le terrain N°3 ou le N°4, alcalin et réducteur, zone des forces de destruction, un milieu favorable aux maladies infectieuses, au salé et aux algues brunes. "La mise en bouteille fait perdre à l'eau ses propriétés initiales. L'eau s'oxyde, s'alcalinise et se minéralise. L'eau a perdu sa structure, elle est devenue une eau morte" précise Roger Castell dans son livre sur la bioélectronique. Rien donc de très enthousiasmant...  

Seule les eaux de source ne s'en sortent - pour certaines - pas trop mal mais se pose alors la problématique du plastique des bouteilles, du relarguage de substances chimiques (Bisphénols A) à la pollution générée pour la production et le recyclage (quand il existe) de ces 2,7 millions de tonnes de plastique.  

Bref, rendu à ce stade, vous envisagez certainement de renoncer à toute eau et de vous convertir au respirianisme ou alors de passer à l'alcool qui permettrait, selon certains de "rendre l'eau potable".  

Il existe heureusement des solutions moins extrémistes et tout aussi plaisantes, en atteste le sous titre de notre site: "Vers une eau pure et vivante". Après avoir analysé les différentes problématiques et types d'eau, les différentes arnaques et pollutions, nous nous dirigerons en effet vers la perspective enthousiasmante d'une eau capable, au quotidien, de préserver voire de favoriser notre santé. L'eau devrait être la première médecine! 

Nous espérons que ce site contribuera à alimenter un débat de fond sur la préservation ou la redécouverte des facteurs clés de la vitalité, sur les caractéristiques extraordinaires de l'eau dont nous sommes très loin d'avoir percé tous les secrets! Ce site s'enrichira donc nécessairement au fil des découvertes et des lectures, au fil des mois et des années. D'ores et déjà, nous vous y souhaitons la bienvenue!

Fencienne & Benoît Saint Girons
Centre Oasis

Nouvelles du Front - Spécial Eau - Juin 2013


Eau et minéraux
Les minéraux que l’on trouve dans les eaux (du robinet ou minérales) "sont responsables de l'artériosclérose, des calculs rénaux, de la calcification et des excroissances osseuses, de l'obstruction des vaisseaux sanguins notamment les capillaires, ce qui, dans le cerveau, contribue à le fossiliser ! Enfin des problèmes de circulation sanguine se traduisant par mains et pieds froids. [...] La plupart du temps les molécules de calcium, notamment, sont fixées dans le corps dans des endroits qui deviennent des "poubelles" notamment aux articulations et au niveau intervertébral générant arthrite et arthrose, becs de perroquet etc. Les reins ne sont pas épargnés non plus (calculs) mettant en danger la personne toute entière." (Source : fabricant de la Fontaine Eauriginelle)
► Autant pour le marketing des industriels de l'eau! Pour plus de détail sur les dangers de l'eau minérale en bouteille, voir la page Eaux minérales.
 


Eau et ondes électromagnétiques
La déshydratation – toute consommation d’eau de boisson inférieure à 1.5 litre par jour – entraîne une moindre résistance aux ondes électromagnétiques. Idem pour les eaux trop chargées en minéraux (plus de 200 mg / litre) qui offrent une moindre résistivité
aux inductions électromagnétiques et cosmiques. (Source : Roger Castell, La Bioélectronique Vincent, Editions Dangles, 2012
► De multiples facteurs interviennent mais autant que possible travailler en amont des problèmes. Pour une protection en aval, voir notre site www.protection-ondes.ch
 

Aluminium et maladies neurodégénératives
Selon certains experts et médecins, il y aurait un lien entre les sulfates d'aluminium (alun) utilisés pour épurer l'eau et le développement de maladies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer. Selon Henri Pézérat, toxicologue et directeur de recherche honoraire au CNRS, "plusieurs études épidémiologiques ont en effet conclu à une augmentation notable de l'incidence de la maladie d'Alzheimer avec une concentration anormalement élevée de l'aluminium dans l'eau."  Cela est d'autant plus inquiétant que le seuil pour un effet de l'aluminium est très bas (3,5 microgrammes par litre) alors que la norme européenne autorise jusqu'à 200 microgrammes! (Source : Roger Lenglet et Marie Grosman, Menace sur nos neurones, Actes Sud, 2011)
► Le chlore utilisé pour la désinfection de l'eau du robinet est une problématique, de même que les résidus de pesticides ou de médicaments. Voir la page Eau du robinet

Centre Oasis

mercredi 1 mai 2013

Le bien (être) de CONsommation courante - Edito Mai 2013

D’une nature omnivore – qui se nourrit de tout – l’homme moderne est insidieusement passé à un mode de vie publivore® – qui consomme n’importe quoi – et ce n’est pas le moindre des paradoxes de constater que cette évolution se fait le plus souvent au prétexte de l’être. Plutôt que de bien-être, il serait pourtant plus juste de parler de « bien avoir » ou plutôt d’ « avoir des biens » afin de lever toute ambiguïté. Mais une telle honnêteté n’est pas à l’ordre du jour puisque les illusions sont gages de rentabilité...


L’objectif étant d’accoler les deux termes par un trait d’union, le numéro de charme entre les biens et l’être consommateur se déroule grosso-modo de la façon suivante :
  1. Une publicité pour un bien quelconque diffuse le message subliminal « achetez-moi et vous vous sentirez bien »
  2. L’être, crédule et confiant par nature, obéit et se retrouve avec un nouveau bien de consommation dans son caddie®.
  3. L’être est d’abord sous le charme et légitimement fier d’une acquisition qui le caractérise comme un être d’exception : il a acheté le bien comme tout le monde !
  4. Mais l’être constate vite que le bien ne remplit pas ses promesses, que le bien-être n’est pas au rendez-vous.
  5. Frustré par son expérience, l’être n’a qu’une hâte : compenser son mal par du bien. C’est donc tout naturellement qu’il sera sensible aux derniers messages publicitaires…

Une bonne proportion des biens visent à combler un besoin primaire de reconnaissance : face à la foule ou à un groupe, être bien, c’est avant tout être comme les autres et donc bardé de marques et de gadgets. L’être s’efface alors complètement devant le paraître et le packaging ; le mal-être est masqué par les biens faisant illusion ; je consomme donc je fuis.


Le bien-être est le plus souvent légitimé par un « parce que je le vaux bien ».  Je pense, en achetant un bien, valoriser un être.  C’est malheureusement le contraire qui se produit, tout bien acheté étant avant tout la manifestation d’un état de manque. C’est lorsque j’ai faim que je mange. C’est lorsque je me sens laid que je me maquille (le plus). C’est lorsque je suis malheureux que je consomme. C’est la peur du vide qui appelle le plein !


« La nature a horreur du vide » (Aristote) mais le système en a fait son fonds de commerce ? Si la seconde partie est incontestable, l’idée d’une nature redoutant le rien est contradictoire avec la réalité du monde subatomique : si on supprimait le vide qui existe autour des noyaux des atomes, la Terre pourrait tenir dans une sphère de seulement 150 m de rayon ! L’univers est ainsi essentiellement constitué de vide… parsemé d’atomes.  Vouloir à tout prix remplir le vide de son existence apparaît ainsi contradictoire avec le respect de sa nature.


Que faut-il pour être bien, pour mieux être ? La santé, l’amour, des amis, de la spiritualité  ou un espace de liberté sont autant de réponses de choses immatérielles qui ne s’achètent et ne se négocient pas.  Un air de qualité, une eau de qualité, une nourriture de qualité sont autant de choses qui devraient être accessibles à tous mais que la société marchande a rendu – via les multiples pollutions – de plus en plus couteuses. N’est-il pas absurde de devoir désormais payer pour garantir à son être un respect minimal de sa nature ?


A force de CONsommer nous avons en effet réussi à transformer en biens de consommation ce qui relevait jadis de la générosité de la nature : de l’eau vivante, de l’air pur et de la nourriture complète et naturelle. Les biens ont dénaturé ce qui permettait à l’être d’être naturellement bien.  


La recherche du « bien-être » est par trop superficielle et axée sur le confort individualiste pour être la solution. Consommer des gadgets estampillés « bien-être », cela reste de la consommation ! Viser le mieux-être, en axant sa réflexion sur les besoins véritables de l’être, apparaît ainsi comme une solution beaucoup plus écologique.


Ne pas se vêtir de marques mais manger bio. Ne pas faire la queue pour le dernier appareil Hi-Tech mais se protéger des ondes électromagnétiques. Ne pas s’entraîner pour être plus fort ou plus rapide mais pour mieux respirer ou méditer. Ne pas se saouler de sodas lights ou exotiques mais retrouver le goût et la vitalité d’une eau vivante.  La santé n’a pas de prix et son coût est bien moindre que celui de la maladie ! 


Dans cette optique et une fois les besoins vitaux de santé et de vitalité sécurisés, mieux être supposera d’arriver à limiter l’avoir, de passer à la simplicité volontaire, de faire du vide, de réduire naturellement le nombre de ses biens. « On est riche de ce qu’on ne possède pas » disait Gandhi.


Frat’airnellement,


Fencienne & Benoît Saint Girons
Centre Oasis à Genève

Nouvelles du front - Mai 2013


Médicaments : c’est la roulette chinoise !
Quelque 60% de la production de médicaments se fait en Chine ou en Inde, dans près de 4 000 à 5 000 sites de fabrication pharmaceutique. Or, bien que peu de contrôles soient effectués, la proportion d’usines non conformes devient inquiétante. Elle serait passée de 18% en 2009 à près de 42% en 2012. Le terme « non conforme » peut cacher des faits très graves : processus de fabrication non fiable, absence de justification scientifique du mode de production, risque de contamination croisée par mauvais nettoyage des cuves, entreposage dangereux, propreté insuffisante, risque de contamination par des agents extérieurs, etc.  […] Le paracétamol, un des médicaments certainement les plus vendus, n’est plus fabriqué en Europe […] Comment pouvons-nous espérer avoir la traçabilité d’un tel produit venant de Chine quand le fabricant refuse d’être audité, qu’il transmet les pièces qu’il veut… et qui plus est en chinois ! (Paul Dupont in Pratique de Santé N°55, Avril 2013)

 ► Pour la qualité chinoise, faire plutôt confiance à la MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise) et particulièrement au Massage Tuina ou à l'Acupuncture. Voir notre site www.lestherapies.ch

 
Maladie auto-immune ? Veillez aux grains… de sel !
L’augmentation rapide du nombre de cas de maladies auto-immunes observée depuis quelques décennies dans les pays ayant adopté le mode de vie occidental ne peut pas s’expliquer par une prédisposition génétique. Manifestement, elle est le fait de facteurs environnementaux. La consommation excessive de sel pourrait bien en être l’un des plus puissants et des plus dangereux. […] Le sel, en s’accumulant dans les tissus, affecte négativement un certain type de globules blancs, les macrophages, l’un des éléments essentiels de notre système immunitaire. Récemment, on a découvert qu’en outre […] il participerait à la création d’un terrain inflammatoire chronique. (Pratique de Santé N°55, Avril 2013)
► 80% du sel que nous ingérons provient des produits industriels « prêts à manger », des céréales du matin aux plats cuisinés en passant par le pain ou les produits d’apéritifs. Voir le dossier sur notre site www.nutriwell.ch

 
Un penchant mortel pour les boissons sucrées
Les sodas et autres colas dont raffolent les enfants sont la cause d’environ 180 000 décès chaque année dans le monde : 133 000 par diabète, 44 000 par maladies cardiovasculaires et 6 000 cancers. (Pratique de Santé N°55, Avril 2013)
► Et si nous passions tous plutôt à l'eau vivante ?  Voir notre dossier l'Eau et la vie! 

 
Des produits ménagers par nets
Quel est le comble pour un produit ménager ? Ne pas être propre. A la fois pour l’environnement et pour la santé des consommateurs. Or, l’agence de notation Noteo a donné à 60 produits ménagers sur 369 évalués une note inférieure à 5/10 concernant leur impact sur l’environnement. Et 68 n’atteignent pas non plus la moyenne du point de vue sanitaire. La faute à la présence de substances chimiques qui se retrouvent ensuite dans l’air intérieur des maisons ou dans les milieux aquatiques. […] Le plus mauvais élèves, c’est incontestablement l’eau de javel : 0,4/10 en matière sanitaire et 1,1/10 sur l’échelle environnementale. […] Ces risques sont d’autant plus inutiles que l’eau de javel, qui certes désinfecte et blanchit, ne nettoie pas en réalité. (Claire Alet in Alternatives Economiques N°323, Avril 2013)
► Etonnant que le chiffre des "recalés" ne soit pas plus élevé... Quoi qu'il en soit, nous aurions tous intérêts à faire le choix des huiles essentielles en place de la chimie de synthèse. Voir notre site www.aromatheque.ch

Le Centre Oasis à Genève

lundi 1 avril 2013

Se respecter, ça change la santé - Edito Avril 2013


Il est de notoriété qu’en matière de bien-être, « Le respect ça change la vie » !  Je fais preuve de respect – très concrètement : de politesse et de courtoisie – envers quelqu’un, cette personne me témoigne à son tour du respect – tout comme le sourire que l’on envoie revient vers soi – et tout le monde ressort bien content, le monde tourne plus ronds, youpi et moult tralalas !


Cela vous semble-t-il fonctionner ?


Brisons le mythe : cette approche du respect a minima me semble aussi éloignée du respect véritable que le concept du bien-être n’est éloigné de l’être (l’édito du mois de février) : l’apparente vertu ne fait en réalité qu’entériner une confortable superficialité… et on obtient souvent l’effet inverse !


Dans l’absolu, il est bien évident que je préfère avoir des interlocuteurs courtois et aimables, attentifs à ce que j’ai à leur dire, reconnaissants pour ce que je fais pour eux. Je préfère, en un mot, des interlocuteurs respectueux de ma personne. « Parce que je le vaux bien » ?  N’ayant rien fait de mal – en tout cas rien de criminel – il est normal qu’ils me préservent et m’aident à valoriser mon petit ego : être respectueux, c’est d’abord être gentil l’un envers l’autre.


Mais si je me comportais comme un vrai salaud ?  Pourrais-je alors raisonnablement demander à être respecté ?  Sans doute pas mais il me restera toujours l’option de « tenir les autres en respect », de leur en imposer par mon arrogance, mon prestige ou ma fortune voire les menacer de représailles s’ils ne se comportent pas comme j’estime qu’ils devraient se comporter. L’argent ou la violence peuvent entraîner un semblant de respect.


Un semblant de respect ?  Nous voilà rendu au point crucial : que vaut donc le respect s’il n’est pas sincère, s’il est imposé par une menace ou la répétition d’un slogan ? Que vaut un respect basé sur de mauvaises raisons –  l’argent ou le « vu à la TV » par exemple – qui font que l’on en arrive à davantage respecter un joueur de foot qu’un astrophysicien, une petite sotte de la télé réalité qu’un professeur, un PDG qui fout la planète en l’air qu’un artisan ?


Pourquoi devrais-je faire croire à quelqu’un qu’il se comporte bien s’il se comporte mal ?  Simplement parce qu’il nous aura retourné la politesse ?  A ce petit « je d’ego », aucune remise en cause ne sera jamais possible : le respect ne change pas la vie mais au contraire la préserve, dans toute sa médiocrité.


Désolé de le dire mais tout le monde ne mérite pas notre respect, tout le monde ne mérite pas nos égards, tout le monde ne mérite pas d’être conforté dans son comportement. En tant qu’être humain, soit : chacun mérite un respect de principe. Mais en tant qu’individu agissant ?  De la compassion et de la compréhension éventuellement mais pourquoi donc du respect ?


« Un ami est celui qui nous dit nos quatre vérités » a dit le philosophe Alain. Voilà selon moi le véritable respect : non pas préserver le petit bien-être artificiel mais s’adresser à l’être dans toute sa complexité !  Considérer, certes que personne n’est parfait, mais ne pas considérer non plus que l’autre est par trop immature pour ne pas accepter la moindre critique, est par trop fragile pour ne pas supporter le moindre choc.


En thérapie naturelle, il est ainsi indispensable que le patient s’implique dans son traitement et accepte la guidance de son thérapeute, qu’il suive ses conseils et modifie quelque peu sa vision de la santé. Considérer que le patient est adulte et capable de prendre sa santé en mains, voilà le véritable respect !  Au contraire, avoir peur de lui déplaire, l’infantiliser, le plaindre ou lui donner une petite pilule pour qu’il reprenne vite ses mauvaises habitudes, ce n’est pas du respect mais de la manipulation.


Manipulation extrême avec ces personnes qui multiplient les consultations chez le médecin et s’abreuvent de médicaments délétères : on leur fait croire que leur maladie leur confère une écoute et un respect mais leur statut est en réalité moins celui de "patient" que celui de client ou de CONsommateur. Comment parler de respect alors la chimie détruit progressivement leur être ?


Patient" vient du latin patientia qui signifie action de supporter, d’endurer. Être patient, c'est d'abord avoir la force d'agir: agir pour prendre sa santé en mains, agir pour sortir du dogme de la victime, agir pour aller mieux,... Le patient en thérapies naturelles est proactif et respectueux de son organisme et de sa nature: son traitement n’est pas « antibiotique » c’est-à-dire « contre la vie » mais eubiotique, c'est-à-dire qui favorise le retour à l’équilibre et à la vie et, au passage, renforce le système immunitaire.


Avant d’être tourné vers les autres, le respect devrait être orienté vers soi. On n’est jamais mieux servi que par soi-même et, en matière de santé globale ou de cohérence de vie, nous sommes évidemment les premiers responsables. Nous pouvons faire n’importe quoi et nous manquer continuellement de respect ou bien faire le point sur nos besoins vitaux et décider une fois pour toute de nous respecter.


Est-ce à dire que je ne tomberai jamais malade ?  Non bien sûr puisque se respecter suppose aussi de se donner le droit à l’erreur et à l’imperfection mais la maladie, dans l’optique du naturel, sera également respectée : la maladie ne sera plus considérée comme une honte à vite supprimer ou cacher mais comme un signal envoyé par un organisme en difficulté. On ne tue pas le messager mais on l’écoute voire on lui offre l’hospitalité pour un moment avant de le laisser tranquillement repartir. Si le message a correctement été déchiffré – avec éventuellement l’aide du thérapeute – alors le messager n’aura plus à revenir !


C’est dans cette perspective que le respect change vraiment la vie et la santé. C’est parce que le patient se respecte (et donc souhaite se préserver) qu’il fait le choix du naturel. C’est parce qu’il fait le choix du naturel, qu’il est respecté et soutenu par son thérapeute – lui-même respectueux et donc logiquement en cohérence avec sa thérapeutique.  La relation s’établit ainsi sur de bonnes bases entre deux adultes responsables: le respect-courtoisie superficiel et intéressé a fait place à une transmission et à un échange en profondeur, au niveau de l’être et de sa santé, naturellement respectables !


Frat'airnellement, 


Fencienne & Benoît Saint Girons
Le Centre Oasis à Genève

Nouvelles du front - Avril 2013


Pollution de l'air
Une étude réalisée auprès de 154 000 patients anglais montre que la pollution de l’air entraîne une mortalité accrue : une hausse de 10 microgrammes par m³ et la mortalité bondit de 20% (Pratique de Santé N°54, Mars 2013)
► Et nos habitations sont souvent plus polluées que nos routes! Voir notre dossier sur la pollution de l'air et les solutions disponibles sur notre site www.aromatheque.ch


Acné ? La clé est dans l’assiette!
Un lien entre acné et régime alimentaire est soupçonné depuis longtemps, mais les aliments responsables n’avaient pas été identifiés. Une étude récente pointe du doigt les produits laitiers et les sucres rapides. (Pratique de Santé N°54, Mars 2013)

► Pour le traitement de l'Acné, la solution passe évidemment par les huiles essentielles et notamment le Tea Tree ou Arbre à thé!


Le light pire que le sucré
Non seulement les boissons light ne protègent pas du risque de diabète type 2, mais, qui plus est, ce risque est supérieur à celui observé avec les sodas sucrés. C’est ce que révèle une étude française menée par l’INSERM auprès de 66 118 femmes suivies pendant quatorze ans. […] Pour expliquer ces résultats, les chercheurs supposent que l’aspartame induirait une augmentation de la glycémie et, de fait, une hausse du taux d’insuline comparable à celle engendrée par le sucrose. (Pratique de Santé N°54, Mars 2013).

► Et encore un effet secondaire pour l'Aspartame, qui reste l'additif le plus dangereux au monde... Voir notre dossier sur la malbouffe sur notre site www.nutriwell.ch  Pas de sucre, pas de light, mais que reste-t-il ?  Eh bien l'eau bien sûr, pour autant qu'elle ne soit pas trop chargée en polluants et, surtout, qu'elle soit vivante!  Voir notre dossier l'Eau et la vie! 


Ondes et fausses couches
En croisant quelques instants seulement un champ magnétique élevé - supérieur à 1,6 microtesla (µT) soit l'équivalent du champ émis par un radio-réveil à 30 cm de la tête - les femmes enceintes ont deux fois plus de risques de faire une fausse couche, avec un risque accru durant les dix premières semaines de la grossesse: 20,5% de fausses couches contre 8,2% exactement. Telle est la conclusion d'une étude menée entre 1996 et 1999 sur 1000 femmes américaines et publiée en janvier 2002 par le docteur DE-Kun-Li, épidémiologiste au Kaiser Foundation Research Institute à Oakland en Californie. Comme par hasard, entre 1995 et 1999, une augmentation de 10% par an du nombre de fausses couches a été enregistré en France... (Science et Avenir N°663, Mai 2002)

► Et comme les ondes perturbent aussi la mobilité du sperme, nous avons du soucis à nous faire pour la reproduction humaine... Voir notre dossier sur la pollution des ondes et nos solutions sur notre site www.protection-ondes.ch

Le Centre Oasis à Genève

vendredi 1 mars 2013

La bêtise au nom de la science - Edito Mars 2013


– « Cela ne m’intéresse pas, j’ai fait des études ! »

Le pharmacien clos ainsi péremptoirement la discussion avant même qu’elle ne commence. La cause est entendue : ses études l’ont rendu omniscient et le préserveront de toute remise en question passée, présente ou future.

La problématique était celle des ondes électromagnétiques, un  secteur d’activité pourtant réputé pour sa grande transparence au regard de ses faibles intérêts économiques et stratégiques  et où les normes en vigueur sont tellement draconiennes qu’elles permettent aux pouvoirs publics de réciter en chœur que les ondes ne posent pas de problème.  – « Vive les ondes ! J’adore les ondes ! » me déclama également une pharmacienne de Genève. Les fourmis ne seront pas tout à fait d’accord (voir la vidéo du mois) mais les fourmis ne sont pas de bonnes clientes…

Pourquoi des déclarations aussi surprenantes ? Tentons de lister quelques possibilités:
 
1. La logique financière : « Il est difficile pour un homme de comprendre une chose si son salaire dépend de ce qu'il ne la comprenne pas.» disait Upton Sinclair.  Nier la nocivité d’une pollution quelconque, c’est bon pour les affaires puisque les clients ne seront jamais aussi bons clients que bien malades. Un tel cynisme pourrait surprendre mais une analyse objective de la situation économique oblige à admettre qu’une bonne proportion de la Sainte Croissance repose sur des secteurs d’activité hautement dommageables pour l’homme et la planète.

2. La logique cartésienne et égocentrique : « Je pense donc je suis ». Je n’y ai jamais pensé donc cela n’existe pas. Mes études ne m’en ont pas parlé donc ce n’est pas possible. Je ne les vends pas donc cela n’a aucun intérêt. Mon petit monde se retrouve scindé en deux: d’un côté le bien (ce que je fais, ce que j’ai appris, ce que j’aime, ce que je connais), de l’autre le mal (globalement tout le reste). Cette vision des choses est excessivement manichéenne et schématique mais au moins je m’y retrouve et du reste ne vous ai pas demandé votre avis !

3. La logique scientifique « moderne » : ce qui ne s’explique pas d’après un protocole obéissant aux dogmes en vigueur doit être combattu avec la plus extrême fermeté. « Nier parce qu’on n’explique pas, rien n’est moins scientifique » a dit l’homme de science Henri Poincaré mais force est de constater que la science moderne se caractérise moins par son ouverture d’esprit que par son obscurantisme. L’ampoule du « siècle des lumières » s’est de toute évidence éteinte. Parce que la recherche – notamment médicale – est essentiellement financée par des intérêts mercantiles ?  Parce que la recherche – après avoir combattu les superstitions religieuses – s’est elle-même transformée, la nature ayant horreur du vide,  en nouvelle religion avec ses experts-curés et ses journalistes-dévots ?  Sa chasse aux sorcières, également, pour tous ceux qui sortent des sentiers-battus : Jacques Benvéniste, chercheur éminent de l’INSERM et sa « mémoire de l’eau » ?  Au bucher des vanités !  Tout médecin français essayant de traiter un cancer via des thérapies naturelles ?  Devant l’Ordre des Médecins !  Peu importe les découvertes de la physique quantique, le bon sens ou les témoignages des patients : tout ce qui n’est pas compris – ou rentable – doit être nié. Le sérieux de la science et l’arrogance des scientifiques en dépend !  Leur prestige et leur rémunération également (Cf. le point 1) : qu’adviendrait-il en effet à un scientifique ou à un médecin qui aurait l’humilité d’admettre avec Socrate « Je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien » ?

4. La simple paresse humaine et son besoin de (ré)confort ?  « Réfléchir, c’est nier ce que l’on croit » a écrit le philosophe Alain mais réfléchir prend du temps, laisse des traces, est difficile et dangereux. « Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu'un atome » a dit Einstein.  Il est plus facile de refuser une discussion que de prendre le risque de se remettre en question. Il est plus sûr de rester dans sa caverne que de remonter vers le soleil.  Il est plus rapide de continuer ses habitudes que de changer d’itinéraire.  Il est plus confortable de côtoyer des personnes qui pensent comme nous que d’aller à la rencontre des inconnus. Le besoin de sécurité est inhérent à l’espèce humaine ?  En partie sans doute mais quel serait l’intérêt d’une vie sans surprises et sans découvertes, sans stimuli et sans rencontres ?  La vie induit le changement et donc le danger.  Seule la mort est entièrement sécurisée.

De ce point de vue, la voie du mieux-être et des thérapies naturelles est on ne peut plus vivante et stimulante !  Il n’y existe pas une approche unique, une technique "supérieure", des études strictement encadrées et donc de dogme : le (masso)thérapeute n’est – normalement pas – prisonnier d’un protocole mais à l’écoute de ses patients, de leurs expériences et de leurs énergies, au contact de la vie et de ses mystères. 

Dans la majorité des cas, le (masso)thérapeute aura également « fait des études ». Dans le meilleur des cas, il aura réussi à les dépasser !

Frat’airnellement


Fencienne & Benoît Saint Girons
Le Centre Oasis à Genève
www.lemieuxetre.ch