mardi 1 octobre 2013

Que ta parole soit naturelle!


– « Alors là, vous feriez mieux de garder cette réflexion pour vous ! »
Je venais de demander poliment à un restaurateur français s’il ne trouvait pas que le prix de ses glaces industrielles était « un peu excessif ». 

Peu importe la qualité des glaces en question, la polémique qui s’ensuivit ou les arguments du restaurateur (en gros que tout le monde faisait la même chose alors pourquoi pas lui ?)  Arrêtons-nous plutôt sur cette réplique : « vous feriez mieux de garder cette réflexion pour vous ! » 

Nous savons depuis longtemps que toute vérité n’est pas bonne à dire ou qu’il vaut mieux parfois « fermer sa gueule ».  Il existe d’innombrables cas de figure mais l’idée principale est de ne pas heurter ou froisser son interlocuteur dans le premier cas ; de ne pas passer pour un imbécile ou un rustre dans le second.
 
Côté bien-être, on nous parle fréquemment de "communication non violente" et du respect dû à l’autre (Cf. un précédent édito), sans parler de l’improbable commandement « Que ta parole soit impeccable » des fameux accords toltèques.  Un « Excusez-moi Monsieur mais il me semble que vous êtes en train de très malhonnêtement subtiliser mon portefeuille » sera en effet bien plus courtois qu’un « Sale voleur! »…
 
Il m’a toujours semblé quelque peu sidérant de suggérer des règles précises de communication alors que de plus en plus de monde semble déjà avoir du mal à s’exprimer. L’idée de ne pas froisser l’autre est généreuse mais dans quelle mesure suis-je responsable de la susceptibilité de mon interlocuteur ou de ses possibles interprétations ?  L’idée de mieux faire passer mes idées est intelligente mais dans quelle mesure ne relève-t-elle pas alors de la manipulation, à l’instar de toutes ces techniques pour se rendre sympathique ?
Plutôt que de placer l’entière responsabilité sur celui qui parle, ne conviendrait-il pas plutôt d’enseigner aux enfants et grands adultes infantiles à prendre du recul par rapport aux mots, à accepter ce qui ne fait pas plaisir, à mieux gérer leurs émotions, ceci afin de flexibiliser la parole et la communication ?
 
Les thérapeutes considèrent en effet que de nombreuses maladies « mal à dit » viennent de difficulté à communiquer et il apparait évident que nous ne serions pas dans un système aussi violent et injuste si davantage de personnes avaient osé « ouvrir leur gueule ». Il n’y a pas que les glaces qui seraient alors moins chères !
 
Dans une optique de mieux-être, il conviendrait ainsi de passer d’une pseudo « bonne communication » (selon des critères imposés par je-ne-sais-quel-expert ou système-de-valeurs) à une communication naturelle ou « juste ». Quand une communication est-elle juste ?  Simplement quand j’ai l’envie ou le besoin de m’exprimer!
Ce que je dis est faux ?  Sauf à vouloir passer pour ce que je ne suis pas (un dieu omniscient) où est le problème tant que je reste ouvert à la discussion et accepte de dépasser mes erreurs ? 
Ce que je dis est bête ? La bêtise étant la chose au monde la mieux partagée, ce ne sera pas un drame et j’aurais ainsi l’opportunité d’aérer un peu mes préjugés. 
Ce que je dis ne fait pas plaisir ?  Et alors ? Qui a décrété que toute communication devait sentir le jasmin ou aller dans le sens de son interlocuteur ?  Hors méchanceté, insultes ou agressivité – à éviter autant que possible –, il existe probablement autant de bonnes raisons de parler que de mauvaises raisons de se taire (alors que l’on a quelque chose à dire):
  • celui qui parle entame une discussion et un débat, interagis, va  à la rencontre du monde.
  • celui qui parle exprime une opinion ou une idée, remue les choses.
  • celui qui parle manifeste un certain courage et notamment celui de dire tout haut ce que beaucoup pensent peut-être tout bas.
  • celui qui parle extériorise ce qui le tracasse, le touche ou le remue. Il ne garde pas en lui ce qui risque, à long terme, de s’envenimer ou de s’infecter.
  • celui qui parle ne calcule pas ce qui va se passer par la suite : il communique au présent et laisse au futur le soin d’apporter des réponses.
  • celui qui parle ne vise pas nécessairement à obtenir quelque chose de son interlocuteur et le laisse libre de sa réaction. N’est-ce pas là le plus beau des respects ?
Au contraire, celui qui ne parle pas (alors qu’il a quelque chose à dire) reflèterait plutôt un manque de courage (« je vais me faire engueuler »), de convictions (« ce que je dis est ridicule »), de confiance en lui (« qui suis-je pour parler » ?) ou un certain défaitisme (« de toute façon cela ne sert à rien »). Il ne vit pas au présent mais dans la crainte d’un possible futur, dans la peur d’un certain passé. Il vise avant tout à préserver son bien-être et son petit ego et, se faisant, progressivement affaiblit son être…
L’idée ici n’est pas de faire l’apologie de la discussion sur tout et n’importe quoi. Le silence est certainement préférable à l’habitude de « parler pour ne rien dire », de la pluie et du beau temps, des mauvaises nouvelles ou des derniers scandales people.  « Le trop parler n’est pas marque d’esprit » disait Thalès de Milet et celui qui n’a rien à dire ferait effectivement mieux de se taire.
Mais lorsqu’on se trouve confronté à une injustice, à une stupidité administrative ou à un abus, lorsque l’on en a marre d’être pris pour un mouton, un pigeon ou un dindon (avec ou sans farce), lorsque l’on est surpris, choqué ou simplement curieux, pourquoi devrait-on « garder sa réflexion pour soi » et continuer comme si de rien n’était ?
Autorisons-nous donc plutôt à prendre la parole et laissons à d’autres la responsabilité éventuelle de penser si c’est bien ou mal, opportun ou inopportun, agréable ou désagréable à entendre, vrai ou faux.  Ce n’est pas nécessairement la vérité que j’exprime, mais c’est ce que je pense… et si je pense – et pour autant que j’agisse en conséquence, alors je suis ![1]
Frait’airnellement, 

Fencienne & Benoît Saint Girons
Centre Oasis, Genève
 


[1] La formule de Descartes « Je pense donc je suis » serait à discuter en long et en large – notamment via l’étude du taoïsme de Lao Zi, voir www.daodejing.fr – mais il était moins question ici d’infirmer la proposition que l’être s’assimile uniquement à sa pensée ou esprit (le plus souvent empli de préjugés et images), que de se donner le droit à toute parole, le droit de s’exprimer ou de s’indigner.       

Nouvelles du Front - Octobre 2013


Les citoyens ont voté OUI à la "loi sur les épidémies"
Dont acte mais l'ont-ils vraiment fait en connaissance de cause ? Cette nouvelle mériterait presque un édito spécifique, tant cette votation est caractéristique de la désinformation qui entoure la santé en général et les vaccins en particulier. Il faut être en effet particulièrement naïf - et tout a été fait pour que les citoyens le reste - pour laisser à l'OMS le soin de dicter la politique de vaccination d'un pays et définir ce qui constitue ou non un risque majeur ou une épidémie d'envergure. Que l'on se rappelle la pandémie mondiale annoncée lors de la grippe H1N1: alors que 90% des suisses ont refusé spontanément - et avec raison - de ce faire vacciner, la "loi sur les épidémies" aurait rendu la vaccination et ses effets secondaires obligatoires, pour l'unique profit des laboratoires pharmaceutiques! Vis-à-vis de la peur utilisée comme tactique pour le H1N1, on apprit plus tard que les experts consultés avaient des liens avec les fabricants des vaccins...
Les vaccins sauvent des vies ? Une cinquantaine de livres existent sur le marché et tous disent plus ou moins la même chose: 1. Les courbes statistiques des maladies étaient déjà en forte baisse avant l'introduction des vaccins spécifiques. 2. L'introduction d'un vaccin fait généralement remonter la courbe en flèche, démontrant que les vaccins sont contre-productifs pour protéger d'une maladie, au contraire des solutions naturelles. 3. Que vacciner des enfants de moins de 3 ans est un scandale sanitaire puisque leur système immunitaire n'est pas encore en place. 4. Que les adjuvants utilisés sont dangereux et entraînent de nombreux effets secondaires, parfois la mort ("mort subite du nourrisson") 5. Que ceux qui "savent" - nombre de médecins mais aussi Pasteur et des fabricants de vaccins - refusent de se faire vacciner ou de faire vacciner leur famille!
► Pour plus de détails sur les vaccins, voir notre site www.lemendiant.fr/vaccins

Précieuses maladies!
Que font les médicaments ? Ils vous soignent mais sans jamais vous guérir; ce qui vous guérit, c'est votre propre organisme qui se rétablit de la maladie. [...] Si les médicaments nous guérissaient aussi bien que notre corps se guérit lui-même, ils ne rapporteraient pas autant d'argent. Le but de l'industrie du médicament c'est de vendre le plus possible et pour cela il vaut mieux soigner quelqu'un à vie en ne traitant que les symptômes plutôt que de le guérir! [...] (Paul Dupont in Pratique de Santé N°58, Juillet-Août 2013)
► Dans médicament il y a... "ment" !  Pour des solutions tout aussi efficaces sur les symptômes et un travail de fond sans les effets secondaires, voir notre site sur les huiles essentielles www.aromatheque.ch  

Méditation ou médication ?
 
Des travaux présentés au congrès international de cardiologie d'Orlando révèlent que la pratique de la méditation transcendantale abaisserait de 43% le taux de décès liés aux maladies cardiovasculaires.
(Paul Dupont in Pratique de Santé N°59, septembre 2013)
 ► Est-ce parce que les personnes se sont responsabilisées par rapport à leur santé qu'ils pratiquent la méditation (ou toute autre discipline de relaxation, la meilleur pour la santé cardiovasculaire étant la cohérence cardiaque) ou est-ce parce qu'ils pratiquent qu'ils se retrouvent naturellement en meilleur santé ? Sans nul doute les deux!
 

Le Centre Oasis, Genève

lundi 2 septembre 2013

La rentrée de tous les stress ?


Tout changement de rythme ou de style de vie implique des ajustements plus ou moins douloureux et il est rentré dans nos (mauvaises) habitudes de souvent passer d’un extrême à un autre. En attendant d’acquérir la souplesse nécessaire à de tels grands écarts ou de devenir un adepte de la modération ou de la « Voie du Milieu », voyons quelques différences entre le temps des vacances et celui de la rentrée… ainsi que quelques pistes pour arriver à limiter les tensions :

1. Rythme naturel contre diktat des horaires : sauf à avoir enchaîné les visites au pas de course, les vacances reposent parce que l’on y retrouve – une fois n’est pas coutume – le temps d’avoir le temps. Il arrive même – expérience paranormale s’il en est – de croiser des vacanciers laissant sciemment leur place dans une file d’attente. En vacances, la montre devient presque inutile et le rythme de vie retrouve une corrélation avec celui de la nature.

2. Tranquillité contre CONmunication: sauf à être déjà passé du côté obscur du sans fil – celui du fil à la patte – le temps des vacances correspond généralement à une moindre utilisation du portable. Le « devine où je suis ? » et autres « tu es où ? » laisse en effet la place à une liberté de mouvement et à l’échange de cartes postales, moins frustrants que de tomber sur un répondeur, moins coûteux que le risque de roaming. De même, ce n’est généralement qu’au retour de ses vacances que l’on alimentera son compte Facebook, histoire de documenter la nostalgie du temps où l’on n’avait pas à signaler chacun de ses mouvements.

3. Rien à faire contre tout à reprendre : sauf à avoir emporté des devoirs de vacances – toutes les choses remises à plus tard faute de temps – le véritable luxe des vacances est de se lever en n’ayant rien à faire et de se coucher en n’en ayant fait que la moitié. Inutile je pense de dépeindre le contraste avec le retour. Entre les dossiers et les problèmes qui se sont accumulés, la rentrée scolaire et les inscriptions aux multiples activités, nous revoilà du jour au lendemain sans une minute pour soi !

4. Flexibilité contre obsession de la performance : sauf à viser la rentabilité – caser le maximum de choses dans le minimum de temps – nous n’avons normalement rien à prouver ou à accumuler durant le temps de vos vacances. Nous voilà redevenus un peu plus souple et ouvert aux expériences, presque parfois dans la non-action taoïste. Du coup, les contrariétés – des caprices météo aux embouteillages en passant par les déceptions culinaires ou les abus de tarifs – prennent une moindre importance : avec un vase vidé, il faut bien plus de gouttes pour le faire déborder…

5. Être contre paraître : sauf à fréquenter les lieux branchés de la mode, nous n’avons aucun rôle à jouer durant les vacances sinon celui de touriste, un individu entaché de suffisamment de préjugés et de poncifs pour nous faire bénéficier de circonstances atténuantes et d’un bel espace de liberté et de mouvements. Côtoyant – ou ne côtoyant pas – des personnes que nous ne reverrons probablement jamais et à qui nous ne devons rien – sinon une bienveillance de principe – nous n’avons également rien à prouver. Nous ne sommes plus notre profession en costard-cravate mais un vacancier lambda en short-tongs, heureux anonyme parmi les anonymes…

6. Cuisine contre malbouffe : Sauf à camper sur le parking d’un hypermarché, le temps des vacances offre généralement le loisir de cuisiner (ou de se faire cuisiner) des produits frais et locaux, de découvrir dans tous les cas autre chose que la nourriture industrielle du quotidien. Le slow food a remplacé le fast food.
7. Respiration contre pollutions : Sans idéaliser l’air de la campagne ou minimiser les pollutions des autres grandes villes, le temps des vacances est en bonne partie passé au grand air à s’oxygéner les poumons, les jambes et les neurones, marche et/ou vélo remplaçant alors souvent la voiture et les transports en communs.

8. Liberté de pensée contre influence médiatique : sauf à s’être encombré de technologie, le temps des vacances est normalement synonyme de moins d’écrans et de mauvaises nouvelles. Les cours de la bourse, la crise économique et les tentations publicitaires sont mis entre parenthèses au profit d’une vie tranquille et sereine au jour le jour. Via une moindre influence médiatique, la peur disparaît et l’on se découvre capable de penser et de réfléchir par soi-même…

Profitons de cette excellente disposition du « temps de cerveau disponible » pour voir s’il serait possible de prolonger quelques unes des caractéristiques estivales :

1. Vivre sans montre ? Rares sont les situations dans lesquelles nous avons besoin de connaître l’heure exacte. Ne plus avoir de montre au poignet procure immédiatement un sentiment de légèreté et de moindre dépendance vis-à-vis du système. « Vous avez les horloges, nous avons le temps » disait un vieil Indien à un homme d’affaire blanc…

2. Vivre sans portable ? Il est ici moins question de la nocivité des ondes (voir www.protection-ondes.ch ) que de la préservation de sa tranquillité et de la jouissance du moment présent. Comment être pleinement dans quoi que ce soit lorsque l’on est susceptible d’être dérangé à chaque instant ?

3. Se réserver du temps pour soi ? Puisque le planning de la rentrée est à faire, ménageons-y au moins trois mille six cents secondes par jour rien que pour nous, pour faire ce qui nous plait et uniquement ce qui vous plait, qu’il s’agisse d’exercice physique, de méditation ou d’écriture, quitte à se réveiller un peu plus tôt pour cela. « Réserve une demi-heure chaque jour à la prière, sauf lorsque tu as beaucoup à faire. Dans ce cas, prends une heure » disait Saint François de Sales…

4. Changer de paradigme ? Et si cette rentrée était l’occasion de passer de la vitesse et de l’obsession de la performance à un rythme un peu plus respectueux avec notre nature ? Deux lectures pour nous y aider : le daode jing de laozi sur www.daodejing.fr  ou un ouvrage opportunément intitulé… l’Obsession de la performance sur www.lemendiant.fr 

5. Passer du paraître à l’être ? Plutôt que de paraître, il faudra bien un jour finir par être ce qui requiert d’arriver à respecter sa nature et de dépasser la crainte du « qu’en dira-t-on ».

6. Passer à une alimentation naturelle ? Faire le plein de vitalité serait en effet une bonne stratégie pour affronter les challenges de la rentrée et l’on veillera donc particulièrement à la qualité de son eau, celle-ci devant (notamment) être la moins minéralisée possible. Voir www.nutriwell.ch  et www.eaunaturelle.ch 
7. Faire la chasse aux pollutions ? Pollutions de l’air, de l’eau, problématiques des cosmétiques ou des ondes électromagnétiques, travailler en amont permet de limiter les sources de stress et de préserver sa vitalité. Voir www.aromatheque.ch, www.eaunaturelle.ch, www.beautebio.ch ou www.protection-ondes.ch

8. Cesser d’écouter les news… et supprimer carrément sa TV ? Une mesure extrême, pour terminer, mais qui fait immédiatement accéder dans une autre dimension de temps, de liberté et de maturité. Nous y reviendrons donc dans un prochain édito.
« Le secret du succès, c’est de faire coïncider vocation et vacances » disait Mark Twain, le créateur de Tom Sawyer. Choisir un travail que l’on aime pour ne plus avoir l’impression de travailler serait en effet la stratégie ultime. Avec le risque que les vacances deviennent stressantes ?
Dans une optique plus immédiate de contentement durable, le challenge consiste plutôt à limiter les sources de mouvements, de bruits et de manipulations afin d’arriver à être davantage dans le moment présent, à l’écoute de ses fondamentaux, au contact de sa nature. Ne plus systématiquement vouloir paraître vers l’extérieur (« bien être ») mais être davantage centré vers l’intérieur (« mieux être »), entrer en soi pour dépasser les limites de l’ego, se responsabiliser, se connecter à l’énergie du Monde. Nul besoin d’internet ou de partir en vacances pour cela : quelques soient les circonstances, le mieux être est toujours en soi !
Dans cette perspective, nous vous souhaitons, à toutes et à tous, une très belle rentrée !

Fencienne & Benoît Saint Girons
Centre Oasis 

Nouvelles du Front - Septembre 2013


Des glaçons plus sales que les toilettes
Selon l'analyse en laboratoire, les glaçons de six fast-foods sur dix contiennent beaucoup plus de microbes que l'eau des toilettes. A tel point que les établissements concernés devraient être classés "à risque en matière d'hygiène". (Pratique de Santé N°58, Juillet-Août 2013)
► Que les fast-foods mettent la santé en péril ne devrait pas surprendre mais cette problématique des glaçons interroge aussi sur l'hygiène de tous ces distributeurs d'eau peu ou mal entretenus. Une prolifération bactérienne avait été également notée avec les carafes filtrantes dans le cadre d'une utilisation normale. Voir notre site www.eaunaturelle.ch

Les antibio, c'est reparti!
Après une baisse sensible de la consommation d'antibiotiques (-12,5% entre 2000 et 2012), un rapport  de l'Agence du médicament (ANSM) déplore une tendance à la hausse. Une hausse d'autant moins justifiée qu'elle s'expliquerait par un usage erroné d'antibiotiques contre les maladies virales (comme la grippe). Pendant que l'on prescrit à tout crins ces antibio, les bactéries développent toujours plus de résistance [...] (Pratique de Santé N°58, Juillet-Août 2013)
► Est-il possible que les médecins ignorent encore l'inefficacité des antibiotiques contre les virus ? Auraient-ils un intérêt à affaiblir sciemment les organismes, à augmenter la résistance des bactéries ? Pourquoi ne prescrivent-ils jamais les huiles essentielles, dont le Tea-Tree, anti-infectieux universel ou le Ravintsara, redoutable contre les virus ?  Voir notre site www.aromatheque.ch 

Tous zinzins!
Le DSM ("Diagnostic and Statistical Manuel of Mental Disorders") est le manuel de référence pour diagnostiquer les troubles psychiatriques. Rédigé par l'Association américaine de psychiatrie, il est régulièrement dénoncé pour des conflits d'intérêts. [...] Au menu de cette cinquième édition ? Que du bon: la gourmandise n'est plus un péché mais une maladie psychiatrique (hyperphagie), idem pour le syndrome prémenstruel, les colères infantiles, l'addiction à internet, etc. Grâce à ce rythme soutenu, on est passé de quelques 150 pathologies en 1980 à... 400 aujourd'hui! (Pratique de Santé N°57, Juin 2013)
► Les psychiatres ne font que reprendre la vieille recette des labos: à défaut d'arriver à inventer de nouveaux médicaments sans trop d'effets secondaires, on abaisse le seuil des maladies (diabète, cholestérol,...) ou on en invente de nouvelles!  La vie elle-même deviendra-t-elle bientôt la pathologie ultime ?

Un nouvel adjuvant vaccinal effrayant
Il semble n'y avoir aucune fin à l'arrogance de la science médicale. C'est aujourd'hui la nature du système immunitaire de chaque nouveau-né que le lobby vaccinal a en ligne de mire. [...] Il semble d'ailleurs qu'aucun des adjuvants actuels n'ait jamais été testé. Peu importe, une fois qu'ils sont ajoutés aux vaccins, ils sont considérés comme étant sans danger. [...] Ne laissez jamais vacciner votre bébé - il est parfait et il n'a besoin, Mesdames, que de votre sein! (MD in Pratique de Santé N°56, Mai 2013)
► Les adjuvants sont un problème, la multiplication des valences en est une autre et nous sommes bien placés pour le savoir, notre fils ayant été exclu de sa crèche en France pour cause de non-vaccination alors que le DTP obligatoire n'est plus disponible depuis 2008! Voir le scandale sanitaire des vaccins sur notre page www.lemendiant.fr/vaccins

Cordialement,

Le Centre Oasis

mardi 4 juin 2013

De l'eau morte et polluée à l'eau propre et vivante!


Notre nouveau site www.eaunaturelle.ch marque une évolution dans les propositions et services du Centre Oasis à Genève.  

Il nous apparait en effet de plus en plus évident qu'il ne peut y avoir de bien-être - et à fortiori de santé stable - sans un travail de fond sur son environnement immédiat. A quoi bon faire des exercices de gestion du stress si je suis continuellement sous l'influence d'ondes électromagnétiques délétères ?  A quoi bon apprendre à respirer si mon air est pollué ?  A quoi bon manger 5 fruits et légumes par jour s'ils sont remplis de pesticides ? A quoi bon, même, manger sainement si je ne prends pas garde à la qualité de mon eau ? 

L'eau est la vie. Il apparait ainsi évident que la qualité de l'eau - dans un organisme constitué à 65% d'eau - prime sur tout le reste et il est extrêmement dérangeant de comprendre à quel point l'eau que l'on nous propose habituellement - qu'elle soit au robinet ou en bouteille - s'éloigne à ce point des critères de la vie elle-même.  
Que l'eau soit polluée, nous le savons tous plus ou moins mais nous ne mesurons pas forcément à quel point elle l'est par le fait même de nos choix de société : l'agriculture productiviste remplit l'eau de pesticides et de nitrates, notre surconsommation de chimie y relargue des milliers de substances, notre système de santé allopathique lui fournit - via nos urines - quantité de perturbateurs endocriniens... 

Nous savons que les traitements de l'eau ne sont pas efficaces pour tout stopper mais nous sommes loin d'imaginer que les traitements eux-mêmes constituent un problème, via l'utilisation de chlore (un perturbateur du système immunitaire) ou l'aluminium, lié au développement des maladies neurodégénératives telle que la maladie d'Alzheimer.  

Par dépit, nous voilà donc parfois à nous tourner vers les solutions proposées par les industriels de l'eau, sans réaliser à quel point le marketing est trompeur, en fonçant tête baissée dans ce qui constitue certainement l'un des plus gros scandale phytosanitaire: la teneur en minéraux des eaux minérales!

La norme suisse pour l'eau du robinet est de 40 mg / litre de nitrate mais certaines eaux vendues dépassent les 1000 mg / litre, ce qui signifie que beaucoup d'eaux minérales ne seraient pas considérées comme potables! 

Il est également amusant de constater que nous sommes tous plus ou moins ennuyés par l'entartrage de nos appareils ménagers mais que cela ne nous ennuie apparemment pas d'entartrer nos organismes. Qu'est-ce que le tartre en effet sinon du calcium et du magnésium et que contiennent les eaux minérales en quantité sinon du calcium et du magnésium!  Ce n'est pas la même chose ? Malheureusement si, à partir du moment où seuls les minéraux en provenance des végétaux sont assimilables par l'organisme et à partir du moment où l'eau en bouteille est la plus souvent morte!

De l'eau morte ?  L'expression peut effectivement paraître antagonique mais le concept eau morte / eau vivante est une clé précieuse pour bien comprendre la problématique de l'eau dans une optique de santé. Beaucoup d'entre nous se sont extasiés sur les photos des cristaux d'eau du japonais Masaru Emoto (logiquement la vidéo du mois)  et étonnés d'apprendre que l'eau réagissait à différents stimuli mais combien se sont interrogés par la suite sur les données scientifiques de la bioélectronique de Vincent, ont franchi le pas de la poésie vers les données scientifiques ?  

Nul besoin de partir en Asie pour comprendre la valeur de l'eau. Dès la fin du XIXe siècle, des pionniers se sont penchés sur les vertus et les qualités primordiales de l'eau naturelle. Parmi ces chercheurs non dogmatiques, Louis-Claude Vincent et le Dr. Jeanne Rousseau qui, ensemble, mirent au point des données très précises - via notamment la mesure du niveau de protons (pH) et d'électrons (rH2) d'une substance donnée - sur les différents terrains de la santé et la vitalité. Pasteur lui-même finit par reconnaître s'être trompé à la fin de sa vie: "Béchamp avait raison. Le microbe n'est rien, le terrain est tout!"  

L'eau du robinet alcaline et oxydée ? Elle se situe sur le terrain N°3, celui qui comporte peu de protons et peu d'électrons, le "terrain de l'homme moderne" (Richard Haas), un milieu favorable aux virus, aux maladies de civilisation, au sucré et aux vaccins.  

Les eaux minérales beaucoup trop chargés en minéraux pour être considérés comme boisson courante ? Les eaux minérales à la source sont sur le terrain N°1, le terrain de la vie, mais elles dérivent sensiblement, dès leur sortie de terre, vers le terrain N°3 ou le N°4, alcalin et réducteur, zone des forces de destruction, un milieu favorable aux maladies infectieuses, au salé et aux algues brunes. "La mise en bouteille fait perdre à l'eau ses propriétés initiales. L'eau s'oxyde, s'alcalinise et se minéralise. L'eau a perdu sa structure, elle est devenue une eau morte" précise Roger Castell dans son livre sur la bioélectronique. Rien donc de très enthousiasmant...  

Seule les eaux de source ne s'en sortent - pour certaines - pas trop mal mais se pose alors la problématique du plastique des bouteilles, du relarguage de substances chimiques (Bisphénols A) à la pollution générée pour la production et le recyclage (quand il existe) de ces 2,7 millions de tonnes de plastique.  

Bref, rendu à ce stade, vous envisagez certainement de renoncer à toute eau et de vous convertir au respirianisme ou alors de passer à l'alcool qui permettrait, selon certains de "rendre l'eau potable".  

Il existe heureusement des solutions moins extrémistes et tout aussi plaisantes, en atteste le sous titre de notre site: "Vers une eau pure et vivante". Après avoir analysé les différentes problématiques et types d'eau, les différentes arnaques et pollutions, nous nous dirigerons en effet vers la perspective enthousiasmante d'une eau capable, au quotidien, de préserver voire de favoriser notre santé. L'eau devrait être la première médecine! 

Nous espérons que ce site contribuera à alimenter un débat de fond sur la préservation ou la redécouverte des facteurs clés de la vitalité, sur les caractéristiques extraordinaires de l'eau dont nous sommes très loin d'avoir percé tous les secrets! Ce site s'enrichira donc nécessairement au fil des découvertes et des lectures, au fil des mois et des années. D'ores et déjà, nous vous y souhaitons la bienvenue!

Fencienne & Benoît Saint Girons
Centre Oasis

Nouvelles du Front - Spécial Eau - Juin 2013


Eau et minéraux
Les minéraux que l’on trouve dans les eaux (du robinet ou minérales) "sont responsables de l'artériosclérose, des calculs rénaux, de la calcification et des excroissances osseuses, de l'obstruction des vaisseaux sanguins notamment les capillaires, ce qui, dans le cerveau, contribue à le fossiliser ! Enfin des problèmes de circulation sanguine se traduisant par mains et pieds froids. [...] La plupart du temps les molécules de calcium, notamment, sont fixées dans le corps dans des endroits qui deviennent des "poubelles" notamment aux articulations et au niveau intervertébral générant arthrite et arthrose, becs de perroquet etc. Les reins ne sont pas épargnés non plus (calculs) mettant en danger la personne toute entière." (Source : fabricant de la Fontaine Eauriginelle)
► Autant pour le marketing des industriels de l'eau! Pour plus de détail sur les dangers de l'eau minérale en bouteille, voir la page Eaux minérales.
 


Eau et ondes électromagnétiques
La déshydratation – toute consommation d’eau de boisson inférieure à 1.5 litre par jour – entraîne une moindre résistance aux ondes électromagnétiques. Idem pour les eaux trop chargées en minéraux (plus de 200 mg / litre) qui offrent une moindre résistivité
aux inductions électromagnétiques et cosmiques. (Source : Roger Castell, La Bioélectronique Vincent, Editions Dangles, 2012
► De multiples facteurs interviennent mais autant que possible travailler en amont des problèmes. Pour une protection en aval, voir notre site www.protection-ondes.ch
 

Aluminium et maladies neurodégénératives
Selon certains experts et médecins, il y aurait un lien entre les sulfates d'aluminium (alun) utilisés pour épurer l'eau et le développement de maladies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer. Selon Henri Pézérat, toxicologue et directeur de recherche honoraire au CNRS, "plusieurs études épidémiologiques ont en effet conclu à une augmentation notable de l'incidence de la maladie d'Alzheimer avec une concentration anormalement élevée de l'aluminium dans l'eau."  Cela est d'autant plus inquiétant que le seuil pour un effet de l'aluminium est très bas (3,5 microgrammes par litre) alors que la norme européenne autorise jusqu'à 200 microgrammes! (Source : Roger Lenglet et Marie Grosman, Menace sur nos neurones, Actes Sud, 2011)
► Le chlore utilisé pour la désinfection de l'eau du robinet est une problématique, de même que les résidus de pesticides ou de médicaments. Voir la page Eau du robinet

Centre Oasis

mercredi 1 mai 2013

Le bien (être) de CONsommation courante - Edito Mai 2013

D’une nature omnivore – qui se nourrit de tout – l’homme moderne est insidieusement passé à un mode de vie publivore® – qui consomme n’importe quoi – et ce n’est pas le moindre des paradoxes de constater que cette évolution se fait le plus souvent au prétexte de l’être. Plutôt que de bien-être, il serait pourtant plus juste de parler de « bien avoir » ou plutôt d’ « avoir des biens » afin de lever toute ambiguïté. Mais une telle honnêteté n’est pas à l’ordre du jour puisque les illusions sont gages de rentabilité...


L’objectif étant d’accoler les deux termes par un trait d’union, le numéro de charme entre les biens et l’être consommateur se déroule grosso-modo de la façon suivante :
  1. Une publicité pour un bien quelconque diffuse le message subliminal « achetez-moi et vous vous sentirez bien »
  2. L’être, crédule et confiant par nature, obéit et se retrouve avec un nouveau bien de consommation dans son caddie®.
  3. L’être est d’abord sous le charme et légitimement fier d’une acquisition qui le caractérise comme un être d’exception : il a acheté le bien comme tout le monde !
  4. Mais l’être constate vite que le bien ne remplit pas ses promesses, que le bien-être n’est pas au rendez-vous.
  5. Frustré par son expérience, l’être n’a qu’une hâte : compenser son mal par du bien. C’est donc tout naturellement qu’il sera sensible aux derniers messages publicitaires…

Une bonne proportion des biens visent à combler un besoin primaire de reconnaissance : face à la foule ou à un groupe, être bien, c’est avant tout être comme les autres et donc bardé de marques et de gadgets. L’être s’efface alors complètement devant le paraître et le packaging ; le mal-être est masqué par les biens faisant illusion ; je consomme donc je fuis.


Le bien-être est le plus souvent légitimé par un « parce que je le vaux bien ».  Je pense, en achetant un bien, valoriser un être.  C’est malheureusement le contraire qui se produit, tout bien acheté étant avant tout la manifestation d’un état de manque. C’est lorsque j’ai faim que je mange. C’est lorsque je me sens laid que je me maquille (le plus). C’est lorsque je suis malheureux que je consomme. C’est la peur du vide qui appelle le plein !


« La nature a horreur du vide » (Aristote) mais le système en a fait son fonds de commerce ? Si la seconde partie est incontestable, l’idée d’une nature redoutant le rien est contradictoire avec la réalité du monde subatomique : si on supprimait le vide qui existe autour des noyaux des atomes, la Terre pourrait tenir dans une sphère de seulement 150 m de rayon ! L’univers est ainsi essentiellement constitué de vide… parsemé d’atomes.  Vouloir à tout prix remplir le vide de son existence apparaît ainsi contradictoire avec le respect de sa nature.


Que faut-il pour être bien, pour mieux être ? La santé, l’amour, des amis, de la spiritualité  ou un espace de liberté sont autant de réponses de choses immatérielles qui ne s’achètent et ne se négocient pas.  Un air de qualité, une eau de qualité, une nourriture de qualité sont autant de choses qui devraient être accessibles à tous mais que la société marchande a rendu – via les multiples pollutions – de plus en plus couteuses. N’est-il pas absurde de devoir désormais payer pour garantir à son être un respect minimal de sa nature ?


A force de CONsommer nous avons en effet réussi à transformer en biens de consommation ce qui relevait jadis de la générosité de la nature : de l’eau vivante, de l’air pur et de la nourriture complète et naturelle. Les biens ont dénaturé ce qui permettait à l’être d’être naturellement bien.  


La recherche du « bien-être » est par trop superficielle et axée sur le confort individualiste pour être la solution. Consommer des gadgets estampillés « bien-être », cela reste de la consommation ! Viser le mieux-être, en axant sa réflexion sur les besoins véritables de l’être, apparaît ainsi comme une solution beaucoup plus écologique.


Ne pas se vêtir de marques mais manger bio. Ne pas faire la queue pour le dernier appareil Hi-Tech mais se protéger des ondes électromagnétiques. Ne pas s’entraîner pour être plus fort ou plus rapide mais pour mieux respirer ou méditer. Ne pas se saouler de sodas lights ou exotiques mais retrouver le goût et la vitalité d’une eau vivante.  La santé n’a pas de prix et son coût est bien moindre que celui de la maladie ! 


Dans cette optique et une fois les besoins vitaux de santé et de vitalité sécurisés, mieux être supposera d’arriver à limiter l’avoir, de passer à la simplicité volontaire, de faire du vide, de réduire naturellement le nombre de ses biens. « On est riche de ce qu’on ne possède pas » disait Gandhi.


Frat’airnellement,


Fencienne & Benoît Saint Girons
Centre Oasis à Genève